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Carnets de clandestinité

Carnets de clandestinité

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À 16 ans, Moshé Flinker fuit les Pays-Bas avec ses parents, ses cinq soeurs et son jeune frère pour tenter d’échapper aux persécutions nazies.

Arrivé à Bruxelles, désoeuvré et sans repères, il commence à écrire en hébreu son Journal dans lequel il retranscrit des scènes de la vie quotidienne et suit très attentivement l’évolution de la guerre. Il analyse l’histoire juive et, animé d’une foi profonde, acquiert la conviction que la création d’un État sur la terre ancestrale est la seule réponse possible à une tentative d’extermination unique dans l’histoire. Il comprend aussi que la connaissance de la langue arabe est un élément essentiel de la coexistence future en Eretz Israel et se met à apprendre l’arabe.

L’un de ses écrits se termine par ces mots : « J’ai l’impression d’être mort. Me voici. » Arrêté, suite à une dénonciation, il est déporté le 19 mai 1944 à Auschwitz avec ses parents et deux de ses soeurs.

En octobre 1944, son père et lui sont évacués d’Auschwitz vers le camp de Stutthof situé aux environs de Dantzig, au nord de la Pologne. En novembre 1944, ils sont transférés à Echterdingen, près de Stuttgart, d’où ils sont envoyés à Bergen-Belsen. Ils y arrivent, épuisés, le 22 janvier 1945 et y disparaissent.

Retrouvés à Bruxelles par ses soeurs après la guerre, dans la cave de l’immeuble où avait vécu sa famille, ces cahiers disent avec force et acuité les angoisses spirituelles d’un jeune garçon juif, d’une étonnante maturité intellectuelle et politique. Plus encore ils donnent à voir la supériorité des armes de l’esprit sur la force brute.

Carnets de Kiev, 1941-1943

Carnets de Kiev, 1941-1943

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Si notre perception de l’occupation allemande de Kiev pendant la  Seconde Guerre mondiale s’est affinée à la lumière de nombreux  documents exhumés récemment, elle cerne surtout les aspects  militaires, politiques et administratifs de la présence ennemie. Ces  Carnets de Kiev donnent au contraire à voir la vie des habitants et  de la ville entre 1941 et 1943.

  Jeune bibliothécaire issue de la bourgeoisie russe traditionnelle,  Irina Khorochounova a consigné dans son journal, rédigé dans  un style sobre et précis, les événements survenus dans la Kiev  occupée. Travaillant au contact des Allemands, elle décrit avec  force détails des épisodes douloureux tels que la collaboration, le  pillage des bibliothèques, les prisonniers de guerre, le marché noir,  les expulsions et la terreur qu’inspirent dans toute la population les  rafles pour le travail forcé en Allemagne par les forces d’occupation.  Comme l’arbitraire qui y préside. En leitmotiv revient, depuis le  premier massacre dans le ravin dit de Babi Yar (29-30 septembre  1941), le martyre spécifique des Juifs, leur sort singulier dans cet  océan de violences, et leur disparition d’un monde empreint de  leur présence séculaire et familière.

  Compte-rendu au jour le jour de la vie de Khorochounova et de ses  compatriotes au cours de ces sombres années, ce journal, conservé  dans les Archives des Organes du pouvoir et de direction de la  République d’Ukraine et inédit en français, livre un témoignage  sensible de la guerre telle que l’ont vécue les civils de Kiev.

Servir froid

Servir froid

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« Des combats saisissants, une action brutale, un rythme effréné : Abercrombie enchaîne si bien les trahisons, les rebondissements et les retournements de situation qu’il entretient le suspense jusqu’au bout. C’est son meilleur roman. »

George R.R. Martin, l’auteur du Trône de fer (Game of Thrones)

C’est le printemps en Styrie. Et avec le printemps, vient la guerre.

La guerre est un enfer, mais c’est aussi un gagne-pain pour certains, comme Monza Murcatto, la plus célèbre et redoutée des mercenaires au service du grand-duc Orso. Ses victoires l’ont rendue très populaire... trop, même, au goût de ses employeurs. Trahie, jetée du haut d’une montagne et laissée pour morte, Monza se voit offrir en guise de récompense un corps brisé et une insatiable soif de vengeance.

Quoi qu’il lui en coûte, sept hommes devront mourir.

Elle aura pour alliés un soûlard des moins fiables, le plus fourbe des empoisonneurs, un meurtrier obsédé par les nombres et un barbare décidé à se racheter une conscience.

C’est le printemps en Styrie. Et avec le printemps, vient la vengeance.

L'Épée de l'Orage

L'Épée de l'Orage

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Au cœur de montagnes verdoyantes se trouve le petit village rigante de Trois-Ruisseaux, dont les habitants vénèrent les dieux de l’air et de l’eau, et les esprits de la terre. Parmi eux vit un enfant marqué au sceau du destin. Né au cours de l’orage qui condamna son père, il se nomme Connavar.

Bientôt, les récits de son courage se répandront comme un feu de prairie. De l’enfant qui a combattu l’ours, il deviendra l’homme qui a tué le roi ! Il a juré de protéger son peuple et rien ni personne ne pourra se mettre en travers de son chemin. Or, une prophétie a prédit qu’une armée sans pitié traverserait un jour la mer et, telle une avalanche, détruirait tout sur son passage.

Sur cet échiquier, toutes les forces en présence vont jouer leur main : du général Fantôme à la Morrigu, créature maléfique qui hante les bois depuis la nuit des temps, en passant par Jasaray, l’Érudit de Roc, et son armée invincible.

C’est compter sans Connavar, qui s’embarque pour une quête qui le mènera au cœur de l’ennemi. Mais en chemin, il recevra un don : une épée magique. Ainsi obtient-il un nom qui frappera de terreur le cœur de ses amis comme de ses adversaires. Un nom proclamant une destinée glorieuse et amère : Démone-Lame.

La cabane à sucre des Rivard 01 : Premières générations

La cabane à sucre des Rivard 01 : Premières générations

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1930. Augustin Rivard poursuit un grand rêve transmis de génération en génération : exploiter à son plein potentiel la vaste érablière familiale. Sous l'oeil attentionné de son père, le jeune homme ne compte pas les heures et s'attelle à la tâche avec ardeur. Bientôt, la ravissante Marie-Laure, pour qui son coeur bat plus fort chaque jour, lui manifeste ses sentiments. Après quelques réticences, il décide de s'engager auprès d'elle et l'implique peu à peu dans son ambitieux projet. Le clan au complet travaille à faire prospérer l'entreprise. Indispensables, les femmes de la maisonnée mettent la main à la pâte : Marie-Laure et Béatrice, la mère d'Augustin, ont l'idée de préparer des repas pour les visiteurs. Rapidement, le succès est au rendez-vous et la salle à manger de la petite cabane en bois doit être agrandie. Avec les années qui passent, les enfants du couple contribuent à perpétuer la tradition. Alors qu'Edouard préfère s'occuper des champs où il fait pousser du blé, de l'avoine et du foin pour les animaux, Henri sait d'instinct quels arbres couper pour aménager les sentiers et fabrique, tel un sorcier, le meilleur sirop de la région. Mais le garçon est atteint d'un terrible mal, considéré par plusieurs comme une intervention du Diable, ce qui bouleverse son entourage. Les caprices de la nature, les médisances des villageois et la maladie arriveront-ils à compromettre la réussite de la cabane à sucre des Rivard ?

L'Auberge du pont de Tréboul

L'Auberge du pont de Tréboul

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À Tréboul, dans le Cantal, la vie s’est arrêtée en 1934 lorsque le hameau a été noyé par la mise en eau du barrage de Sarrans.Tous les quarante ans, le lac artificiel est vidé pour des travaux de maintenance : les ruines du passé remontent alors à la surface… De nos jours, les habitants des environs se retrouvent volontiers à l’auberge du pont de Tréboul que gèrent les trois soeurs Costeirac : Marthe la patronne, Patience l’artiste et Jeanne, jeune maman tourmentée. Celles-ci ont un nouveau client assidu en la personne de Jarod, médecin célibataire, fraîchement diplômé, qui a accepté de remplacer pour trois mois le docteur Couderc, victime d’un étrange accident.

Alors que la mésaventure du docteur Couderc attise les rumeurs les plus inquiétantes, une promeneuse disparaît mystérieusement. Jarod se joint aux recherches. Il ne se doute pas que le village fantôme va se transformer en un piège terrifiant…

Les Vents de la colère

Les Vents de la colère

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Ferme de la Ribaudière. Village de Saint Pancrace. Gilbert Champaillet et son fils, François, paysans de génération en génération, reçoivent la visite du maire du village, Marius Donnadieu. Un investisseur allemand souhaite construire un parc de huit éoliennes nouvelle génération sur leurs terres, au crêt des camisards. Une terre isolée de toute habitation, perdue au milieu de la végétation et où soufflent des vents mystérieux. L'emplacement de ces futures éoliennes est idéal. Surtout que ce projet est la garantie d'un apport financier conséquent pour Gilbert Champaillet et la commune de Saint Pancrace. Mais c'est sans compter sur les habitants du village, les défenseurs écologistes et surtout les filles Champaillet qui ne voient pas ce projet du même œil.

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